Votre plan d’action pour réussir

par BTal

Sur ArtisteZen, l’année 2011 sera orientée vers le développement de vos ressources : Temps. Argent. Liberté.
Autant de ressources qui, cumulées, vous permettront d’atteindre une forme d’épanouissement idéal.
Vous aimeriez probablement passer plus de temps avec vos enfants?
Disposer d’un confort matériel plus rassurant?
Ou tout simplement vivre correctement de votre activité?

Nous étudierons les points déterminants lors de l’analyse de la rentabilité d’un projet, les moyens d’être mieux organisés et productifs, et -surtout- un ensemble de bases de marketing nécessaires à tout artiste entrepreneur.

Pour ce début d’année, l’article que vous vous apprêtez à lire est une première base de réflexion avant d’aborder des conseils plus pragmatiques.
Ceci afin de donner un aperçu de la manière dont j’aime orienter mon travail et celui de mes clients.
J’ai passé du temps à rédiger ce long article, je serais ravi de connaître vos réactions.
N’hésitez donc pas à laisser un commentaire, participer à la discussion, et même me faire part des sujets que vous aimeriez que j’aborde.

Je vous laisse maintenant découvrir la suite – Pour faire de 2011 l’année de vos plus beaux succès.

Que faire pour être à la hauteur de vos résolutions et surtout les réaliser?

Lorsqu’une nouvelle année commence nous débordons tous d’idées, nous lançons de nouveaux projets, et notre coeur s’emballe avec excitation.
Les heures de travail s’enchaînent au rythme des nuits blanches, nous prenons plaisir à partager notre avancée avec nos proches (et accessoirement le reste du monde grâce aux réseaux sociaux) puis, sans que cela ne puisse s’expliquer, arrivé dans la dernière ligne droite on bloque. On n’avance plus. On ne sait plus concrètement sur quelle tâche agir, et le temps de finalisation s’allonge inexorablement.

Avez-vous déjà ressenti cela?

C’est une période assez bizarre pendant laquelle on regarde ce que l’on a réalisé jusque-là (avant on ne le faisait pas, on avait la tête dans le guidon) et il nous arrive de penser que finalement on pourrait mieux faire dans tel ou tel autre domaine, améliorer quelques détails, revoir notre stratégie…… et attendre le bon moment, le moment idéal pour livrer notre création/produit/service à son public.

Alors on s’éparpille un peu, on regarde ailleurs, sur les côtés, on cherche sans savoir quoi, comme maintenu dans une forme de sommeil éveillé. Les choses traînent en longueur, la léthargie s’installe, et on sait déjà au fond de nous que ce projet ne verra jamais le jour.

Procastination. Photo par Jetta Girl

Conseil

Si vous pensez justifier cela (à vos propres yeux) en pensant que vous attendez effectivement le bon moment, le moment où vous serez défintivement prêt, soyez bien conscient de la vérité suivante :

Il n’y a pas de meilleur moment que « maintenant ».

Je le répète : il n’y a pas de meilleur moment que maintenant.
La préparation est une étape surestimée. La plupart des gens justifient leur retard et leur manque d’action sous prétexte d’une meilleure préparation.

Nous allons développer ce sujet et apporter des solutions pour vous aider à éviter ces situations lorsqu’elles se présentent, mais aussi et surtout à donner plus d’impact à la réalisation de vos projets.

En cette nouvelle année agissez, livrez, et passez à autre chose

Le secret de la réussite

Il faut tout d’abord partir d’un constat simple :

Parmi les gens qui ont rencontré le plus de succès, on rencontre aussi ceux qui ont connu le plus d’échecs.

L’échec augmente les possibilités de s’améliorer, de développer son réseau, et de mieux connaître le marché dans lequel vous évoluez.
La liste des bénéfices serait encore longue et c’est exactement pour ces raisons que les gens qui réussissent cherchent à se confronter à ces situations.
Une manière de ressentir la peur, de la maîtriser, et d’avancer de manière exponentielle.

Le secret c’est donc de multiplier le nombre de réalisations à votre actif et de capitaliser sur ces réussites mais aussi sur ces échecs.
Vous ne pouvez tout simplement pas évoluer rapidement si vous n’enchaînez pas les projets.
Stagner, c’est donc mourir un peu. (pour l’ambiance dramatique).
Enfin, n’allez pas chercher plus loin, c’est un fait connu de tous, et c’est le secret de la réussite.
Vous avez évidemment plus de chances de réussir en livrant effectivement 15 projets même très simplistes à leur public potentiel, plutôt que d’avoir à disposition trois projets complexes et presque parfaits mais qui dorment dans vos tiroirs.

Surtout ne soyez pas réalistes

Et c’est aussi pour cela que la compétition au sommet de la réussite est beaucoup moins élevée qu’au niveau de la médiocrité : il est si difficile d’admettre que la réussite puisse être déterminée par un facteur si simple, que la majorité des gens freinent leurs ambitions et contraignent leurs projets afin qu’ils soient conformes aux standards moyens :

Pour réussir, il faut certainement avoir des ressources que je n’ai pas, du talent que je n’ai pas, des connaissances que je n’ai pas : je vais donc viser un objectif qui me semble à hauteur de ce que j’ai pour le moment et on verra après…

C’est difficile à admettre mais c’est ainsi : la plupart des gens visent délibérément la médiocrité pensant que, se situant dans la moyenne des standards acceptés par la majorité, il s’agit d’un objectif de départ raisonnable. Réaliste.
Mais la logique est respectée : en visant bas, on ne peut pas vraiment aller très haut.

Donc dites-moi sincèrement, quel est l’intérêt d’être réaliste? Je ne vois pas.
Pourquoi accepter comme « réalistes » des limites fixées par d’autres?
Justement, est-ce être « réaliste » que d’être réaliste? Est-ce-un choix de vie pertinent?
A part, probablement, pour justifier le fait d’éviter à avoir à pousser les murs et travailler dur?
Eviter de se confronter à la difficulté?
Par peur de connaître nos véritables limites, nous préférons viser bas et ainsi ne pas nous sentir en échec?

Si les résultats qui découlent de ces choix ne vous rendent pas totalement heureux, mais que vous déployez plus d’énergie pour vous maintenir dans cet état plutôt que pour vous en extraire, j’en déduis que vous trouvez un intérêt à vivre dans un état de frustration permanent.
Posez-vous la question :
Combien cela me coûterait de faire l’effort de m’extraire d’une situation qui ne me rend pas totalement heureux, comparé à ce que cela me coûte de me maintenir ainsi?

Enfin, je reviens sur un point : « Ãªtre réaliste » se définit selon quels standards?
Le projet de vie, la situation idéale, le niveau de réussite souhaité par chacun est différent.
Donc surtout, ne soyez pas réalistes.

Celui qui vit en état de frustration permanent consomme plus d’énergie que celui qui demeure déraisonnablement ambitieux. Et les retombées sont sans comparaison possible.

Développons le sujet.

Vos choix n’attendent pas d’être validés

Pourquoi aligner votre propre vie sur des standards qui ne vous ressemblent pas?
Et même, en admettant que ces standards vous paraissent tout de même acceptables, pensez-vous qu’il soit possible d’atteindre vos objectifs (situation idéale) dans le cadre de la stricte application de ces standards moyens?

Si vous pensez que votre idéal ne peut être atteint ainsi, c’est tout sauf réaliste que de contraindre vos projets plutôt que de viser plus haut.
Et pourtant c’est ce à quoi la majorité des gens se résigne.
Si votre poisson rouge a besoin de plus de place pour nager dans son aquarium, construisez-en un plus grand. Lui couper des bouts de nageoire n’est pas une option pour gagner de l’espace.

Vivez selon vos propres standards

Evitez la compétition

Réussir est déjà assez difficile, faites donc en sorte de toujours éviter la compétition.
De toutes façons, dans notre cas cela n’aurait strictement aucun sens :
quel est l’intérêt de se situer à un niveau très compétitif, de jouer des coudes et de subir la pression, pour obtenir des retombées négligeables (comme c’est le cas à un niveau d’ambition moyen comme la majorité des gens)?
Dans ce cas effectivement, ce n’est pas bien raisonnable.

Rêvez en grand, c’est un domaine dans lequel il y a beaucoup moins de compétiteurs.

Donnez de l’ampleur à vos ambitions

C’est un sujet que j’aborde régulièrement en coaching ou même lorsque je discute avec des amis :
la plupart ne sont pas satisfaits de leur situation actuelle, et se contentent de freiner toute ambition et de la faire correspondre à ce qui est communément accepté et raisonnable, plutôt que de donner plus d’ampleur à leurs projets et de se donner les moyens de réussir.
Mais quel dommage.
Ils ont toujours des réponses rationnelles qui expliquent très concrètement pourquoi ils acceptent leur vie actuelle et pourquoi de toutes manières il n’y a rien à faire. Leurs réponses sont détaillées, comme s’ils se les répétaient chaque jour.

Lorsque vous leur proposez une solution, ils se protègent d’un rideau imperméable et combattent toute idée qui pourrait remettre en cause leur équilibre actuel.
Ils concluent toujours leurs phrases par « c’est comme ça. », « c’est la vie ».
Puis, si l’on commence à devenir insistant, finissent par changer de sujet.
Oui, bien sûr que je suis moi-même insistant, je veux trouver des solutions pour améliorer la vie des gens que j’apprécie si je le peux.
Mais ils finissent toujours par fuir la conversation et clore la parenthèse qu’ils avaient eux-mêmes ouverte.
Certaines personnes ont simplement besoin de faire part de leurs problèmes, mais ne trouvent pas forcément nécessaire le fait d’y apporter des solutions.

Ne faites pas partie de ceux-là. Ce n’est qu’avec cette distance que vous aurez les moyens d’avancer dans vos projets mais surtout d’aider les autres -ceux qui ont de l’importance à vos yeux- avec plus d’efficacité.

Cherchez des solutions, évitez les problèmes

Ca parait tellement évident.
De manière générale, que cela soit vous concerne directement ou qu’il s’agisse de votre entourage, cherchez toujours à changer les problèmes en solutions.
Suivez toujours le même schéma :

  • Faites le point sur ce que pourrait être une situation idéale
  • balisez cette projection d’étapes clés définies par des actions simples et concrètes
  • agissez sur chaque petite tâche avec application et concentration, ne vous laissez pas intimider par l’ampleur du projet dans son ensemble

Soyez acteur de votre vie et non simplement réactif.

Et si vous êtes entouré de personnes « Ã  problèmes » (au travail par exemple), à moins qu’il ne s’agisse de proches auquel cas évidemment vous essaierez toujours d’agir pour leur bien sans perdre leur amitié, évitez-les comme la peste.

Ils vont vite vous épuiser, extraire toute énergie et source de motivation dont vous disposez, et en faire un liquide noir et nauséabond.
Ils vont tenter de vous entraîner avec eux, parce qu’ils ne peuvent accepter que quiconque soit capable de s’élever alors qu’ils ont cumulé cette frustration pendant des années.
L’ambition suscite la jalousie la plus maladive.
Ne vous laissez pas contaminer par la morosité ambiante. Faites tout votre possible pour vous en extraire. Vous n’avez pas pour vocation d’accueillir les problèmes du monde sur vos épaules.
Encore une fois, évitez ces gens comme la peste.

De manière générale, tenez-vous éloigné de toute source de négativité. Faites une diète d’informations.

Cela fait un moment que je ne regarde plus les informations. Elles suscitent souvent de l’indignation, de la colère, un sentiment d’impuissance face à de nombreuses injustices.
Les nouvelles ne sont jamais bonnes, de toutes manières.
Et face à cela, vous ne pouvez que subir et être réactif : ce qu’on tente d’éviter à tout prix.

Le bonheur quotidien fait moins parler de lui, la vie ordinaire intéresse moins.
Après 5 minutes de journal, que ferez-vous chargé de colère?
Ce cumul intérieur devra bien se déverser d’une manière ou d’une autre.
Pourquoi faire entrer ce poison au sein de votre foyer? Les seules personnes qui pourront en pâtir seront vos proches, ces personnes à qui vous ne voulez faire de mal en aucun cas.

Faire une diète d’informations, c’est aussi préserver les siens.
D’après une étude (je n’ai plus mes sources) je crois qu’il avait été établi qu’il fallait 5 pensées positives et consécutives pour effacer temporairement une pensée négative.

De toutes façons, si ces informations ne vous sont pas directement utiles, elles occupent de la place qui ne sera pas disponible pour des informations pertinentes, utiles, ou tout simplement positives.

Vous devez anticiper activement vos actions et mettre en place un environnement qui vous enverra des stimuli positifs, réguliers et favorables au contexte auxquels ils seront liés.
Apprenez à connaître les couleurs et ce qu’elles provoquent en vous, développez votre sens du toucher, utilisez votre odorat de manière beaucoup plus concentrée.
Prenez le temps de mieux vous connaître, d’explorer vos sens et de construire cet environnement favorable.

Profitez de la vie et des moments de bonheur simple, répartissez les occasions de ressentir ces plaisirs tout au long de votre journée de travail/semaine/vie.
Le bonheur est fait de surprises bien évidemment, on ne peut planifier le bonheur directement (bon mercredi j’ai bonheur de 16 à 17 sur mon agenda, super. Je vais en parler sur twitter), mais ces occasions se multiplient lorsque l’environnement y est favorable.

Par exemple, j’ai créé pour moi-même des routines (ensemble de tâches consécutives) toutes prêtes qui me permettent de m’extraire de la spirale de la morosité à chaque fois que je ne vais pas bien.
J’écris ces routines lorsque je vais bien, j’anticipe, je prends soin de moi.
Ces temps de réflexion me permettent aussi de mieux me connaître, c’est un des principes qui me tiennent à coeur.

Donc faites de même, ménagez-vous!

Tentez de maîtriser les stimuli qui vous parviennent, afin d’influencer votre évolution de la meilleure des manières.

Evitez les sujets contre-productifs

Ca doit vous arriver de temps en temps, vous rentrez chez vous et vous avez envie de vous décharger et parler du temps interminable que vous avez attendu à la poste?
Ou bien de ce client au magasin qui a été très désagréable avec vous?
Ou même de votre patron qui ne se rend pas compte du travail que vous faites au quotidien?
Peut-être même des heures d’attente interminables dans un centre administratif pour qu’on vous dise finalement « Il vous manque le laisser-passer A38. Revenez lundi matin. Personne suivante!« ?

Ces sujets flottent tout autour de nous, tout le monde s’indigne sans réellement chercher de solutions.

En parlant de la Poste, quelqu’un va m’expliquer pourquoi les horaires sont indiqués sur une plaque qui se situe à l’intérieur du bâtiment? Comment on consulte les horaires une fois le rideau de fer baissé? C’est quand la Poste est fermée que j’ai besoin de savoir à quelle heure ça ouvre, une fois à l’intérieur j’ai bien compris que les portes sont ouvertes.
Enfin bref. Vous voyez, j’ai partagé ma frustration. On fait quoi maintenant? :)

Encore là, il y a plutôt matière à sourire qu’à s’énerver.
Ne vous indignez pas, ça ne sert à rien. Décidez d’agir pour changer les choses, ou passez à autre chose.
Indignation
: Sentiment de colère qui peut être mêlé de mépris qu’excite une injustice criante, une action mauvaise ou honteuse, un ouvrage, etc.

Si l’indignation ne mène à aucune action, s’il ne s’agit simplement que d’un sentiment provoqué par un élément extérieur sur lequel on n’a pas décidé d’agir, il n’y a aucun intérêt à s’indigner.
Ne perdez pas de temps à vous indigner, AGISSEZ.

Egalement, je pense que décharger sa frustration dans une discussion est une forme d’égoïsme -même si cela peut être fait inconsciemment.
Je vous le demande : pourquoi venir me parler de vos problèmes si ce n’est pas pour trouver une solution ensemble?
Est-ce simplement pour partager ce stress qui était trop lourd à porter seul?

Donc, si vous ne pouvez pas éviter ces moments-là (ça arrive à tout le monde d’avoir besoin d’évacuer le stress, qu’il s’agisse de nos proches ou de nous-mêmes) essayez de rediriger la conversation vers quelque chose de positif au plus vite.

Et s’il vous arrive d’être dans cet état de faiblesse (je-partage-mon-stress-mais-je-ne-cherche-pas-de-solution), surtout préservez vos proches de votre négativité et encore une fois tentez d’enchaîner sur un autre sujet, positif, le plus rapidement possible.

Travaillez votre éveil. Ayez toujours conscience de l’état dans lequel vous êtes. Ne laissez pas vos émotions vous diriger sans que cela ne soit le fait de votre volonté.

On aura l’occasion de reparler de tout cela.

La frustration -même temporaire- n’est en aucun cas un mal nécessaire pour atteindre un idéal

Nous disions donc (rappelez-vous, le poisson rouge changé en sushi).
Qu’allez-vous faire :

  • accepter la frustration actuelle et découper vos ambitions à la hache
  • ou travailler dur pour étendre vos possibilités et bénéfices?

De ces deux alternatives, combien d’entre-nous prendront la seconde alernative?

Cette problématique est une situation inévitable en coaching, même si je dois admettre que les personnes ayant lu les articles sur ArtisteZen et fait le choix de suivre le programme sont déjà très motivées et engagées vers un changement.
Et j’aime ça.
Toutefois, certains ne sont pas préparés à ce que le changement se fasse autant en profondeur.

Pour être totalement transparent, je dois évidemment accepter le fait que je ne suis pas différent, et que j’ai pendant des années pensé ainsi.
J’ai longtemps gardé en tête que je n’étais peut-être pas prêt, ou suffisamment travailleur. Ou tout simplement malchanceux.
Mais les choses changent, et j’espère que je pourrai donner aux personnes motivées des outils pour atteindre leur but.
Je ne perdrai pas de temps avec les sceptiques.

Comment multiplier les projets aboutis pour atteindre vos objectifs

Tout d’abord, cela ne signifie en aucun cas qu’il vous faut travailler 10 fois plus, mais qu’il est impératif de :

travailler de manière efficace sur des projets proposant de forts retours sur investissement.

  1. Eliminer tout le superflu, même certains projets qui vous tiennent à coeur dans un premier temps s’ils ne sont pas fortement rentables
  2. pratiquer une forme d’éveil, disposer d’un signal interne, qui vous alertera lorsque vous serez en mode ‘blocage’ et que vous ne serez plus productif
  3. faire un travail sur vous-même et accepter qu’un projet ne sera jamais totalement abouti à vos yeux.
  4. Développer une forme d’indépendance face au regard de vos proches ou de la profession (que les avis soient négatifs ou positifs)
  5. Se dire qu’il est temps de livrer, et que vous ferez mieux avec le prochain projet.

Votre évolution est représentée par votre progression entre votre tout premier projet et celui que vous réaliserez avant de rendre votre dernier souffle. Vous aurez des hauts, des bas, de fluctuations, l’important est que cette courbe soit progressive dans son ensemble.
Le projet sur lequel vous travaillez aujourd’hui n’a pas pour vocation de représenter un instantané de votre niveau au moment de sa livraison. Enfin si dans une certaine mesure, mais vous ne devez pas en faire une fixation : acceptez que le projet précédent a peut-être été mieux réalisé, tirez des enseignements de cette situation, et passez vite à autre chose.

Le prochain viendra relever la moyenne.

Votre voyage vers la réussite

Voici donc un objectif clair et simple pour cette année

finalisez tous vos projets

(commencez avec des projets ayant un temps de développement très court) et livrez/distribuez-les à leur public.
Ne laissez rien traîner.
Ne soyez pas multitâches.
Ne travaillez pas sur plusieurs choses en parallèle.
Ne regardez pas en arrière.

Le cycle de développement

  1. Trouver une idée
  2. Analyser le marché et le public potentiel
  3. Si l’objectif s’avère atteignable et fortement rentable, traduire cette idée en actions concrètes. Sinon, retour case 1 cherchez autre chose. Il y a des milliers d’opportunités autour de vous.
    Un projet passionnant mais peu rentable n’est pas une option si vous cherchez à atteindre un niveau de ressources (temps argent) plus élevé. Vous vous ferez plaisir lorsque vous serez déjà parvenu à ce niveau et que vous aurez atteint la liberté souhaitée.
  4. Réaliser et accomplir toutes les tâches planifiées
  5. Livrer votre projet fini (qu’il soit totalement conforme à votre vision du départ ou pas). Ne débordez pas des périodes de temps que vous avez allouées à la distribution finale. Si vous n’avez pas un produit parfait tant pis, vous ferez mieux la prochaine fois. Alors livrez et…
  6. …passez tout de suite à un autre projet (après un bon restaurant pour vous féliciter de la réalisation du projet précédent bien sûr).

N’ajoutez jamais rien en fin de projet à une liste qui a été déterminée en amont.
Finalisez, et passez à autre chose. C’est important. Vous serez tenté de dévier, ne succombez pas.

Trouver un projet qui a du sens – Analyser

Déterminez la situation qui serait idéale pour vous, ce quotidien qui vous permettrait d’être épanoui, tant sur le plan personnel que professionnel. Visez l’idéal, pas le raisonnable.
A quoi ressemblerait votre vie, si vous aviez les moyens d’en changer certains aspects?

Pour certains il s’agira d’avoir un maximum de temps afin de le profiter de leurs enfants, pour d’autres ce sera la réalisation d’un projet chaleureusement accueilli et reconnu par leur profession, ou bien même l’achat d’un bien immobilier avant leurs 30 ans.
Réalisez une projection (papier, mentale) très précise de cet aboutissement.

L’important ici est d’essayer de quantifier le temps et l’argent qu’il vous serait nécessaire d’avoir à disposition afin d’atteindre cet idéal.

N’oubliez pas : ce sont des ressources qui vous seront plus ou moins utiles à la réalisation de votre idéal.
Trouver des moyens de les développer à hauteur de vos besoins doit être votre objectif numéro un.
Evidemment, s’il était utile de le rappeler, ne courez pas après le mirage (« beaucoup d’argent ») car celui-ci ne mène à rien.
L’argent, comme le temps, ne sont pas des fins si on les cumule et que l’on n’en fait rien de bon.
Vous visez un objectif bien réel, concret, et atteignable.

Etre réaliste ET ambitieux
Je disais donc : ne pensez pas qu’avoir besoin de « beaucoup » d’argent et de « beaucoup » de temps sont des réponses acceptables.
Penser ainsi serait simplement une justification de votre subconscient pour vous maintenir éloigné de cet objectif.
Une manière pour lui de se déresponsabiliser : « si je place la barre très haut et que je n’y arrive pas, je pourrai toujours accepter le fait que ce n’est pas entièrement de ma faute ».
C’est ainsi qu’il se prépare à l’échec.
N’essayez pas de combattre votre subconscient : si vous lui présentez les choses différemment (objectif SMART – Simple/Mesurable/Atteignable/Réalisable/dans un laps de Temps défini), il se mettra naturellement de votre côté.

Faites le simple test de quantifier vos besoins. Vous vous apercevrez tout d’abord qu’ils ne sont pas aussi élevés que vous l’auriez pensé.

Disposer des balises claires – Planifier

Ensuite, il devient important de planifier la réalisation de ces objectifs dans le temps.
Dans … semaines, je veux avoir réalisé ….
Dans … mois, je veux avoir réalisé ….
Dans … années, je veux avoir réalisé ….

Ecrivez cela sur un papier, et gardez cette feuille proche de votre lieu de travail (atelier, bureau).
La relire régulièrement vous permettra de vous redonner un coup de motivation lorsque vous aurez peu à peu perdu le fil du projet et que vous l’aurez relégué à l’arrière-plan (ça arrivera, soyez en certains).

Pensez à « vous » dans le futur, et gravez un message dans votre mémoire du genre :
aujourd’hui j’écris sur cette feuille les objectifs que je veux remplir dans le futur. Ces objectifs ont été rédigés après analyse, à tête reposée. Je sais qu’ils sont atteignables. Je sais que je vais m’en détourner mais il faudra que je me souvienne d’aujourd’hui. Si je ne fais que me tenir strictement au plan, j’atteindrai mon idéal.

Je sais que ça parait bizarre écrit ainsi (soyez heureux que je ne vous demande pas de le lire à haute voix et de déposer un objet symbolique au milieu de la forêt un soir de pleine lune) mais le jour où vous relirez cette feuille et que vous aurez un peu été laxiste, vous vous souviendrez de la pertinence de vos objectifs et aurez un petit coup de motivation pour vous remettre sur les rails.

Pensez à « vous » (du futur), ménagez-le, prenez-en soin. Son avenir (non, son présent) dépend de vous.
Pourquoi est-il si important de prendre un « engagement mental » fort?
Si vous ne le faites pas, vous allez laisser traîner ce projet et donner la priorité à des tâches moins importantes et moins urgentes. C’est certain. C’est inévitable.
Cela va arriver, la question est : serez-vous prêt à y faire face?

Moi-même j’essaie de travailler sur des projets avec des temps de production très courts, sinon je sais très bien que passées les premières heures excitantes de recherche et d’analyse, je m’ennuie rapidement.
L’important est de connaître ses faiblesses, afin de travailler dessus.

Etre à la hauteur de ses ambitions – Agir

L’étape cruciale qui voit 95% des projets, ambitions, rêves s’envoler.
La détermination du projet et sa planification sont des étapes importantes et nécessaires, mais la réalisation d’un projet jusqu’à son aboutissement demande une réelle force d’esprit.
Une motivation sans faille.

La réussite demande « simplement » de la constance et de la régularité.
Les coups d’éclat ne sont pas forcément nécessaires.
Mais cet équilibre dans l’effort et sa répartition tout au long de l’année demande un engagement fort.

Récapitulatif de votre plan d’action
  1. Analyser une situation existante, ainsi que la direction dans laquelle faire évoluer le projet
  2. Se positionner face au sujet et dans le cadre de contraintes définies,afin de développer une vision unique autour de ce sujet.
  3. Etudier le public ciblé et trouver les moyens de le toucher
  4. Réaliser un travail artistique (illustration, musique, etc) ou autre
  5. Susciter une émotion sous forme d’un produit/service qui sera délivré à un public ciblé

Conclusion

Ce plan d’action vous permettra donc de mettre en place les éléments nécessaires à votre réalisation :

  • travailler dans de meilleures conditions
  • être plus productifs
  • générer des revenus plus régulièrement

Plus tard nous aborderons aussi les bases du marketing.
Enfin, nous aborderons le sujet du plan de carrière.

Jusqu’à présent j’ai eu beaucoup de réticences à aborder la première partie (travailler plus vite, et mieux) sur ArtisteZen car je n’ai vraiment aucune envie que les éditeurs voient débarquer des illustrateurs mieux formés, plus professionnels, plus réactifs et productifs, mais qui soient payés au même prix.

Mon but ici, sur ce blog, ce n’est pas de contribuer au « monde de l’édition » (mais alors franchement pas).
Le but est de partager des idées qui vont améliorer la vie de chacun, et que les artistes soient mieux armés pour gérer leur carrière et négocier la valeur de leur travail.
En ce sens, ce que je souhaite par-dessus tout, c’est que vous suiviez et appliquiez les conseils du programme dans son intégralité et non les premières parties uniquement.

Voilà, je vous ai donc décrit le programme que j’aborderai dans les jours/semaines et mois qui viennent.

Réussir, aujourd’hui

  • Si vous avez essayé d’organiser vos démarches par vous-même mais que vous n’avez obtenu que peu de résultats
  • si vous n’avez que peu (ou pas) de réponses des éditeurs
  • si cela fait des mois et des années que vous ne gagnez aucun revenu de cette activité
  • si vous doutez de votre capacité à commencer un jour dans le métier
  • si vous vous sentez dévalorisé(e) lorsque vous discutez avec vos ami(e)s car ils pensent que vous n’avez pas un « vrai » métier 

Je peux vous aider à mettre en place votre plan d’action pour réussir à :

  • obtenir votre première publication
  • organiser votre travail
  • gérer votre carrière

> Je souhaite plus de renseignements concernant le coaching privé

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{ 6 commentaires } Participez à la discussion!

  1. thenoic

    T’es articles sont excellents, c’est évident. Malrgrè ça, plus je te lis (depuis le debut) plus je suis convaincu que le format blog/web-site ne te convient absolument pas, pour trois raisons :

    1 – Ta fréquence d’édition (tu est déja rester de nombreux mois sans donner signe de vie ^^)

    2 – La longeur de tes articles (qui je te comprend, pour la plupart ne doivent pas êtres scinder) mal adapter au format.

    3 – Le plus important de tout les points, la mise en page, inhérente à la longeur de tes articles. Elle est horrible pour les yeux.

    Je te conseil donc de garder une simple page web, sur laquel tu listera/proposera des ebook (oui oui) en .PDF et ladite page web proposera flux RSS et/ou newsletters.
    Car oui, je pense que tu devrait faire de vrais article, avec 2 ou trois colonnes par page, avec mise en page atractive, comme les magasines en faite. Avec un ebook tout les deux mois tu devrais t’en sortir. Et pas besoin de 80 pages, 5 ou 10 suffises. Les lecteurs ont besoin de régularité.
    Où bien prendre ton temps, et chercher d’autre chroniqueur potentiels, égallement acteurs sur les même thèmes que tu développe. et commencer un vraie petit journal avec chronique et tout.

    Pour moi tu as beaucoup de talent dans la rédaction de tes article, je trouve que tu devrai s considéré mon idée. T’a parole n’en serait que plus exposé ;)

    PS : Tu habite où en PACA ?

    Répondre
    • Ange

      Merci pour ton commentaire, j ‘apprécie. (Tu étais un des tous premiers à laisser un commentaire en 2008).
      Tes remarques sont tout à fait pertinentes, et je suis d’accord avec la plupart.
      1) la fréquence -> Tout à fait. Je pense que je vais rester sur des articles longs tous les quinze jours.
      2) le format -> Je vais investir dans un thème premium pour avoir les moyens d’effectuer une mise en page « Ã  la volée » en fonction du contenu. J’hésite entre Thesis, Headway et Elegant Themes.
      3) la mise en page -> Désolé pour tes yeux ;)

      Voici ce que j’ai en tête pour le moment (tu n’étais pas loin) :
      - un site avec page d’accueil donnant accès aux articles les plus populaires, pour les rendre plus accessibles. Exit le blog en accueil. ArtisteZen devient un site de ressources cumulées dans le temps.
      - une page blog pour des nouvelles tous les 15 jours (mise à disposition ebook par exemple)
      - la possibilité de recevoir ces mises à jour par email
      - une newsletter avec des articles inédits dédiés simplement aux gens qui en auront fait la demande.

      J’habite dans la région toulonnaise.

      Répondre
  2. thenoic

    Headway à l’air vraiment bien pour la customisation, en faite je pensait a un style magazine (pour tes articles) mais ça serait tout aussi bien pour ton thème ^^

    Voila un très bon exemple, de ce qui « attire » l’oeil : http://www.elegantthemes.com/preview/TheStyle/
    J’ai hate de voir ce que tu vas nous concocté ^^

    Répondre
    • Ange

      Headway : Un bon investissement que je réserve pour plus tard (trop de possibilités, je vais customiser à n’en plus finir et jamais avancer).
      Je n’ai pas choisi TheStyle parce que ce n’est pas ce que j’ai en tête pour l’avenir du site, mais il faut reconnaître que le designer propose de jolies choses (je suis client).

      Répondre

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