L’identité comme richesse naturelle

Photo par babasteve
Préambule
Cela fait plusieurs jours que je me pose des questions sur le « blogging » et les sujets que je devrais aborder ici.
Des choses à dire, à partager, il y en a beaucoup. Ma liste de sujets rédigés ou en cours de rédaction comporte déjà plus d’une trentaine de points, et un tas d’autres pointent déjà leur nez. C’est en quelques sortes la première fois que je tiens un blog, mon site parallèle (Petit Crayon) étant plutôt un « carnet d’impressions ».
Je ne sais pas « bloguer » alors je vais faire avec ce que je sais déjà : « être moi-même ».
J’ai parcouru de nombreux blogs ces derniers mois concernant (donc) le blogging, les manières d’être cohérent, de communiquer ses idées de manière efficace, etc… mais je ne savais toujours pas par quel sujet commencer.
J’aurais pu prendre un article au hasard dans la liste de ceux que je rédige actuellement, et le présenter tel quel, mais j’ai décidé de faire autrement.
Aller à l’essentiel
Hier, je me suis rendu au salon de l’entreprise Var Up, qui s’est tenu au Palais Neptune de Toulon. Aucun rapport me direz-vous.
En assistant à de nombreuses tables rondes (Le choix du statut juridique pour son entreprise/activité, Mieux gérer les compétences internes, Mieux communiquer pour mieux vendre, Construire son plan d’actions, etc…), le sujet du Business Plan a été abordé. Un mot « barbare » pour une notion si simple, que je vais développer. Je pense que cela va vous paraître clair.
De nombreuses spécificités et termes techniques ont été évoqués, le tout était très intéressant, certes, mais peu de fois « l’essentiel » a été abordé.
Je suis certain que moins de la moitié de l’audience a perçu la finalité réelle de ce document.
Je sais que mes visiteurs ne sont pas forcément tous familiarisés avec le « Business Plan » : je vais vous prouver que ce n’est pas un terme difficile à expliquer, et je vais introduire mon blog avec ce sujet. Je pense que vous percevrez aisément les bénéfices que vous pouvez en tirer, dès la fin de la lecture de cet article.
Le Business Plan de l’Artiste : le personal branding

Photo par dbking
Un business plan, c’est un document produit par un entrepreneur pour convaincre des investisseurs de la valeur de son projet. C’est son principal intérêt. On parlera de stratégie d’entreprise, etc… mais je n’irai pas plus loin, ça ne sert à rien : un business plan, c’est votre représentation, votre discours, votre démarche, votre valeur, vos garanties, ce que vous proposez maintenant et dans le temps. Voilà tout ce qu’il faut savoir.
-
Pour une entreprise, cela peut se résumer ainsi :
-
QUOI?
Quel est votre projet? -
POURQUOI?
En quoi allez-vous révolutionner le monde? (c’est la moindre des ambitions)
En quoi voyez-vous un avenir pour votre activité?
Qu’est-ce-qui vous porte? Avant les chiffres, la rentabilité et le reste, ressentez-vous une passion et un intérêt profonds pour votre projet?
Sans cela, comment imaginer que qui que ce soit se sente concerné par ce que vous proposez? -
QUI?
Votre capital « humain » et technique.
Quelles sont vos compétences?
Quelle est valeur de votre expérience?
Qui sont vos associés? -
COMMENT?
Quels sont les moyens que vous avez déjà à disposition (matériel, capital financier) et ce de manière immédiate : cela signifie que ces ressources ne dépendent de personne d’autre que vous.
Je passerai sur le reste.
Relisez ce dernier paragraphe et imaginez que ces questions s’adressent à vous. Arrivez-vous à répondre à chacune des questions sans hésitation?
Si la réponse est non, c’est qu’avant toute action il vous faut réfléchir à ce que vous êtes.
En cela, le « Business Plan » concerne tout le monde! Chacun, à son échelle, a besoin de structurer la manière dont il souhaite se représenter pour ensuite passer à l’action, agir dans le sens de ses objectifs et de ses valeurs.
Appliqué à un individu, je parlerai désormais de Personal Branding.
Votre I-D-E-N-T-I-T-E

Photo par Demi-Brooke
Et voilà où je veux en venir (enfin!).
Peu importe que vous soyez une entreprise, un entrepreneur individuel, un consultant, un artiste. La base de tout votre développement sera votre identité.
On parle de développement moral, humain, social, financier.
Le contexte actuel est très favorable et nous permet de capitaliser sur ce que nous sommes, car notre richesse tient en cela. Moi-même, je ne demande que ça : je veux être entouré de gens passionnés, ayant une identité forte, qui arrivent à me convaincre que leur passion (peu importe laquelle) vaut la peine d’être explorée.
Je VEUX être convaincu. Peu importe mon rôle (éditeur, blogueur, artiste, financier, etc..) je ne demande que ça et c’est ce qui marche.
De plus en plus souvent, le type d’information que je reçois m’importe peu : je veux juste être convaincu, séduit, fidélisé, attiré, traité avec égard, respecté, que l’information et la source soient authentiques.
Combien d’heures ai-je perdu sur internet à visiter des blogs qui me tenaient éveillés toute la nuit? Et ma réflexion en éteignant mon ordinateur « Comment ai-je pu passer autant de temps à m’informer sur un insecte du fin fond de l’Amazonie, sans m’en rendre compte? »
Oui, j’ai « perdu » 3 heures sur un blog en anglais de quelqu’un d’inconnu, qui parlait d’un insecte que je ne rencontrerai probablement jamais (je préfère pas, j’ai cru comprendre que sa piqûre était mortelle), à côté de ça mon travail n’a pas avancé, et pourtant je suis ravi (mince, je n’ai plus le lien mais ce que je sais c’est que, dit comme ça, vous pensez certainement « mouais, je suis pas persuadé que ça m’intéresserait… » et pourtant je vous assure que si!). J’en suis même… convaincu.
Il ne tient qu’à vous également, dans votre travail, dans votre vie, de faire rayonner ce genre de sentiments autour de vous.
Parce que sur ArtisteZen je parlerai de développement personnel, mais qu’il me tient également à coeur de délivrer des conseils autour de la construction d’une carrière et d’une réussite professionnelle.
Avoir une identité forte, c’est la clef pour concilier les deux.
Et ça agit comme un aimant : on attire les gens très intéressants (à nos yeux) et on repousse fortement les gens qui ne nous apprécient pas (et qui, de toutes manières, ne nous auraient pas forcément apporté grand chose).
J’ai commencé à me sentir mieux le jour où j’ai accentué le clivage entre les gens qui appréciaient mon ton, mon identité, et ceux qui n’y étaient pas sensibles du tout. Si un jour vous plaisez à tout le monde, dites-vous que quelque chose ne va pas.
Et c’est la même chose dans votre travail artistique : vous ne ferez jamais l’unanimité mais assumez votre identité avec des arguments forts et vous gagnerez en respect et en légitimité.
Votre identité, celle de votre entreprise, de vos produits, de vos créations artistiques, est la base de tout développement. Ceci est donc vrai pour :
- Etre en accord avec soi-même
- Occuper une place dans la société. Avoir de l’influence positive dans le meilleur des cas, ou tout simplement pour vous faire respecter si vous aspirez à moins de partage et de visibilité.
- Développer une stratégie commerciale
Vous, vous, vous
Concentrez-vous sur votre moteur, votre générateur d’idées, d’énergie, de motivation : vous.
Voici les questions auxquelles vous devrez toujours apporter des réponses, en toute circonstance, à vous-mêmes ou aux partenaires que vous aurez à convaincre (collaborateur, investisseur, éditeur, etc…).
On reprend en grande partie la structure du business plan précédent : tout ce tient, c’est une question de cohérence.
- Connaissez-vous vos aspirations?
- Qui êtes-vous?
- Qu’avez-vous à proposer?
- Dans quelle direction souhaitez-vous aller?
- De quelle manière pensez-vous contribuer à l’amélioration du monde?
- Sur quoi vous appuyez-vous pour mener à bien vos objectifs?
- Quels sont donc les moyens à votre disposition?
- De quelle manière pouvez-vous augmenter ces moyens (formation, ouverture de capital dans le cadre d’une entreprise, etc…)?
Tout objectif est respectable, mais réfléchissez bien à l’apport réel, à la finalité de ces objectifs. Il sera parfois nécessaire de les redéfinir pour qu’ils soient toujours en phase avec ce que l’on est.
La finalité avant tout
Ne perdez pas de vue les bénéfices réels de vos actes, les valeurs que vous défendez et les objectfis que vous visez.
Prenons quelques généralités et recadrons-les :
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Je souhaite gagner beaucoup d’argent.
Je souhaite vivre libre, ne plus avoir de soucis d’argent, pouvoir me protéger d’un tas de nuisances liées à la vie en société et je pense qu’avoir une somme d’argent conséquente me permettrait de faire un pas vers cette liberté -
Je souhaite être édité parce que j’aime illustrer, j’adore raconter des histoires.
J’ai toujours aimé illustrer, j’aime les livres, je me dis qu’acquérir mon indépendance professionnelle et gagner ma vie avec ma passion ce doit être formidable, je me suis donc orienté vers l’édition car, après réflexion, je crois qu’il s’agit d’une étape vers ma réalisation -
Le symbole de la réussite ce serait d’avoir une grande maison
J’espère avoir une famille nombreuse, je veux de l’espace pour que chacun puisse en profiter, voilà pourquoi j’aimerais beaucoup acheter une maison qui corresponde à ces besoins
L’importance de la réflexion lors de la définition des objectifs :
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Avec beaucoup d’argent je serais tellement heureux
L’argent peut être un moyen d’obtenir une certaine liberté mais cela implique également de nombreux risques. Il convient donc d’analyser clairement le poids des avantages et des incovénients. Pour développer rapidement, mon argument principal tient au fait que, contrairement à ce que l’on croit, l’argent est une valeur relative : relative au pays, à son niveau de santé, une valeur qui évolue dans le temps. Si demain tous les compteurs étaient remis à zéro que resterait-il : rien. Toutes les différences seraient gommées.
Remarque : j’accorde beaucoup de valeurs aux arts et à la créativité pour cela : si demain je me retrouvais nu en pays inconnu (prenons les extrêmes!), sans outil de travail, je pourrais toujours récupérer une craie sur le sol, un caillou, et commencer à dessiner pour reconstruire ma vie. Je pourrais aussi jouer de la musique, m’appuyer sur mon expérience passée, participer à des discussions, etc…
Je suis fasciné par cela : je n’ai rien entre mes mains, rien dans mes poches, et pourtant je me sens riche et prêt à tout reconstruire du jour au lendemain.
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J’aime raconter des histoires donc je veux être édité
Etre édité implique un nombre de paramètres dont certains n’ont pas conscience. Il ne s’agit pas d’une voie vers l’accomplissement pour tous, et il existe d’autres manières pour s’épanouir et vivre de cette passion : informez-vous avant d’être convaincu! Ce métier peut être fait pour vous… ou pas du tout.
-
Le symbole de la réussite ce serait d’avoir une grande maison
A quoi sert une grande maison si elle est vide?.
Etude de cas : ArtisteZen.fr ou comment je me représente

Où je décris mes réflexions autour de l’élaboration de ArtisteZen.fr.
Vous pouvez vous rendre directement à la section « Exercice » si cette partie vous semble moins intéressante.
Mon identité
C’est ce que j’ai fait en commençant ce blog, c’était l’objet du premier article, ce sont des thèmes abordés dans les pages annexes, et j’en parle encore maintenant.
Avant de concevoir ce blog, je me suis posé la question : Qui suis-je, et en quoi puis-je aider les gens?
On peut appeler cela de l’altruisme, mais il y a aussi une dimension supplémentaire : le partage des connaissances, au-delà de la dimension humaine, est également une attitude d’avenir pour construire sa vie professionnelle autour des valeurs qui nous représentent le plus.
Le développement personnel, l’épanouissement, je pourrais en parler des heures. J’adore en parler. Ça me passionne. Je m’enrichis des retours de chacun. A partir du moment où je suis passionné et que je m’appuie sur une expérience dans le domaine, mes propos ont une raison d’être.
Ai-je une identité? Certains diront oui, d’autres peut-être pas. Mais mon expérience ne ressemble à celle d’aucun autre (comme chacun de nous) et c’est une source d’authenticité, de valeur, d’identité.
Ma motivation
Qu’est-ce-qui me pousse à « partager »?
Je suis déjà très heureux dans ma vie sans cela, je ne recherche ni l’amitié, ni l’amour, ni la considération.
Ai-je réellement besoin d’être « écouté »? Je ne pense pas.
Bloguer, c’est s’investir. Partager, c’est prendre le temps de rédiger, de rechercher, de structurer, d’accorder de l’attention. C’est considérer chaque personne d’une communauté entière. C’est accorder à chacun le respect qu’il mérite. C’est un investissement énorme.
Et pourtant, je me suis lancé dans cette aventure. Parce que je crois désormais qu’il y a deux axes qui permettent d’évoluer vers le mieux, vers le fait d’être un homme meilleur : il s’agit tout d’abord de viser une évolution et une amélioration constantes d’une part, toujours chercher à aller au-delà de ses limites, se renouveler, s’adapter, apprendre, vivre tout simplement.
L’autre axe, c’est le devoir, le plaisir, de partager et d’avancer ensemble.
Attention, je tiens à m’éloigner des grands principes et des belles idées. « Avancer ensemble » je ne brandis pas cela comme un slogan. C’est une manière de vivre et je ne considère pas cela comme une « grande idée » mais comme une idée de base. En soi, il n’est pas nécessaire de valoriser cette idée : je ne la revendique pas, elle fait partie de moi et je n’ai aucun mérite dans le fait de la défendre. Je suis, finalement, très égoïste
Je ne dis pas non plus que « toute la planète » doit avancer en même temps : mon action ne se situe que dans mon champ d’activité, mes compétences, mon expérience. Et je respecte entièrement les gens qui ont fait le choix de ne pas partager leurs connaissances, je ne les trouve pas moins intéressants et valeureux.
Si, à ma toute petite échelle, je peux participer au développement d’une personne, même une seule, j’estimerai que mon temps a été bien employé et que j’aurai avancé d’un pas dans ma propre évolution.
La manière dont je me représente
Avant même que le blog ait ouvert ses portes » réellement « , et cela continue avec la rédaction de l’article d’aujourd’hui, j’ai dit qui j’étais sans détour, j’ai apporté de la valeur en décrivant les sujets que j’allais aborder, qui me touchent, et qui semblent avoir trouvé écho chez certains d’entre vous.
Vous n’avez lu qu’un article mais vous savez déjà qui je suis, ce qui m’anime, et vous avez eu un léger aperçu de la valeur de ce que vous trouverez ici, et en quoi cela va pouvoir contribuer à votre propre développement.
Mes outils de communication
J’ai ensuite poli mes outils de communication : la forme de » blog » a été réfléchie. Je voulais échanger, m’enrichir, profiter d’un outil réactif.
J’ai créé un thème graphique qui puisse correspondre à ce que je voulais exprimer (merci à Fran6 pour ses tutoriels sur WordPress, très clairs, d’ailleurs. Si vous comptez créer un blog avec WordPress, vous y trouverez de nombreux articles intéressants).
J’ai mis en avant les manières dont je comptais m’exprimer : j’ai présenté mon ton, ma manière de structurer mes réflexions.
J’ai mis en place des manières variées de faciliter l’accès à mes articles pour mes visiteurs, parce que c’est déjà une chance d’en avoir alors autant leur simplifier les démarches, et je donne plusieurs façons de partager et dupliquer mes textes par mail, en imprimant les articles, ou d’autres solutions.
Faites-savoir à tout le monde qui vous êtes!

Photo par Orange Beard
J’ai abordé beaucoup de sujets aujourd’hui (beaucoup trop??).
Je souhaite terminer sur un exercice qui, à mon sens, peut avoir un impact bénéfique et immédiat sur vous.
Ca ne devrait pas prendre plus de 10 à 15 minutes.
Prenez ces quelques minutes, faites cet exercice à tête reposée car convaincre, fidéliser, installer une relation de confiance, c’est quelque chose que vous construirez dans le temps et qui aura de nombreuses retombées positives, j’en suis plus que persuadé.
Exercice
Voici ce que je vous propose.
Prenez une feuille, un crayon. essayez de répondre à chacune des questions suivantes, en toute honnêté, franchise, et sans » trop » réfléchir.
J’insiste sur l’importance de toujours tout écrire, ne gardez rien en tête.
- Questions
- Quelles sont vos 3 qualités principales?
- Quels sont vos 3 défauts principaux? En quoi vous pouvez changer ces défauts en qualités?
- Qu’avez-vous vraiment envie de concrétiser, dans votre vie? Ne soyez pas » réaliste « , écrivez tout ce qui vous passe par la tête. Plus tard, nous verrons ensemble comment changer un « rêve » en objectif réaliste, en définissant des étapes intermédiaires. Mais pour l’instant, on met ça de côté.
- J’ai toujours aimé le piano. Un jour j’étais dans un magasin à observer la mécanique interne d’un piano magnifique et je me suis dit : « Il n’est jamais trop tard pour apprendre, ça me donnera la joie et l’obligation d’en toucher un régulièrement.
Et si je devais mourir dans un mois? Je partirais avec la satisfaction d’avoir essayé ». Depuis j’ai pris des cours, acheté un piano (à hauteur de mes moyens), j’apprends doucement mais sûrement et j’en suis ravi. Je ne serai jamais un » grand » joueur car je partage mon temps avec trop d’autres les passions, mais je voulais le faire et je l’ai fait. Et ma vie est rythmée ainsi.
Et vous, de quel instrument aimeriez-vous jouer?
Quelle est votre passion non assouvie? - J’avais le projet d’aller au Japon, j’ai préparé cela, et j’y suis allé (et resté pendant un moment).
Et vous, où aimeriez-vous aller? Très très très souvent on limite nos ambitions parce que l’on croit qu’elles sont trop éloignées de nos moyens, mais avec un peu d’organisation et d’efficacité on se rend compte que tout est faisable. Je crois que la première personne à convaincre de la faisabilité d’un projet, c’est nous-même. Et on a souvent tendance à se brider avant même que les autres ne le fassent. C’est dommage, il faut que ça change, non?
- Comment vous percevez-vous?
Voici une liste d’adjectifs, choisissez-en 6 qui semblent vous définir le mieux, et pas un de plus.
Si vous estimez qu’un mot vous correspondant n’est pas dans la liste, n’hésitez pas à l’ajouter.- actif
- idéaliste
- vigoureux
- capable
- travailleur
- amical
- autoritaire
- original
- volontaire
- poli
- secourable
- persévérant
- rapide
- organisé
- responsable
- individualiste
- ingénieux
- réfléchi
- consciencieux
- coopératif
- artiste
- méthodique
- sérieux
- énergique
- rêveur
- sincère
- logique
- adroit
- compréhensif
- ambitieux
- vaillant
- intelligent
- précis
- sociable
- imaginatif
- habile
- Comment voulez-vous être perçu?
Quelle image voulez-vous renvoyer? C’est très important.
Prenons le cas d’un chef d’entreprise qui veut paraître ouvert et accessible, mais qui ne veut pas renvoyer l’image d’un « mec sympa » et ça se comprend bien.Renvoyer une image cohérente et en accord avec votre personal brand (ou marque personnelle) est primordial.
Reprenez la liste d’adjectifs précédents, choisissez-en toujours 6, et pas un de plus.
Si vous estimez qu’un mot vous correspondant n’est pas dans la liste, n’hésitez pas à l’ajouter. - Comparez les résultats obtenus sur les deux dernières questions.
Si des écarts existent, vous connaissez désormais les points sur lesquels vous devez travailler pour vous rapprocher le plus de votre ligne de conduite.
Dans le temps, il faudra réduire cet écart au maximum pour que l’ensemble soit cohérent, et que les réponses convergent vers les mêmes valeurs.
Ne vous attardez pas dans un premier temps sur les limites techniques, les spécificités de votre activité. Trop de personnes s’attardent sur la forme, sur les moyens (outils mis en œuvre), et négligent le fond de leur démarche.
Voilà pour ce premier article. J’espère que l’ensemble ne vous pas semblé trop confus (!). N’hésitez pas à me faire part de vos impressions dans les commentaires.
NOTEz bien :
Je ferai plus court les prochaines fois, promis, je dois encore améliorer ma manière d’envisager le blogging
J’aurais une question à ce propos : après lecture de cet article, pensez-vous exercer actuellement une activité professionnelle qui vous permet d’être parfaitement en accord avec vos valeurs, et vos envies les plus profondes?
Cet article vous a plu?
-
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[ Parce que je crois désormais qu’il y a deux axes qui permettent d’évoluer vers le mieux, vers le fait d’être un homme meilleur ]
- J’aimerais savoir quel sont les tenant est aboutissant qui ont fait qu’a ce jour tu considère qu’un être humain doit tendre vers « la perfection » ? J’espère ne pas avoir mal interpréter tes propos…
Je dit ça car à mes yeux, la beauté est omniprésente et la tristesse est aussi belle à voir que la joie. Mais c’est un avis bien particulier je te l’accorde.
[ J’ai abordé beaucoup de sujets aujourd’hui (beaucoup trop??). ]
- J’avoue c’était un peu long, mais assez intéressant pour être arriver jusqu’au test, qui soit dit en passant c’est avéré tortueux (pour le chois des adjectifs) et instructif ^^
Très intéressant ton article, nous en avons déjà parlé
Ce qui est difficile aussi, c’est de réussir à mettre tout ça, (je veux dire notre singularité, notre savoir faire, notre valeur ajoutée) sans passer pour quelqu’un de pompeux. Savoir se mettre en avant est difficile, parfois mal vu, on nous pense nombriliste parfois…
Il est difficile aussi je pense d’avoir suffisamment de recul et d’objectivité pour répondre aux questions que tu soulèves, on peut se sous ou sur estimer, et échanger sur ses capacités et motivations permet d’avancer et d’être plus juste.
En tous cas, il était nécessaire de souligner cet étape nécessaire à tout créatif indépendant, et tes conseils sont très judicieux ! ^^
Bonjour!
theNoic > Pour ta première remarque j’ai du mal m’exprimer mais, comme tu dois le penser également, je ne considère en rien que l’homme doit être « parfait ».
La perfection n’est que relative, ce n’est qu’un leurre, et je me couperais la langue plutôt que d’appliquer ce terme aux hommes.
L’Histoire nous a bien montré que ceux qui détenaient ce genre d’idées se trompaient sur toute la ligne!
Lorsque je parle de toujours aller vers le « mieux » je parle du désir d’être en constante évolution, d’imaginer que le Monde est un terrain de jeux immense et que les hommes sont des partenaires dont on a tout à apprendre et avec qui l’on gagne à partager.
Je n’ai pas abordé l’ »évolution » comme une recherche de perfection absolue, si c’est plus clair ainsi.
Concernant la beauté, je n’ai pas évoqué ce terme car il s’inscrit dans un cadre très relatif également.
Je suis d’accord avec toi, les émotions quelles qu’elles soient, détiennent une part de « beauté ». De manière générale, je me tiens également éloigné des idées toutes faites.
Pour le test, je connais exactement la sensation dont tu parles. Bravo, déjà, d’y être arrivé
Girafette > Je crois que nous passons trop de temps à nous excuser d’être nous-mêmes, à justifier nos choix et à essayer de satisfaire tout le monde autour de nous.
Gainsbourg était vulgaire, alcoolique, provocateur, vicieux, il fumait tout ce qui passait, (je n’ai rien contre lui, c’est ce qu’il était) et pourtant il a toujours été encensé et il n’a je pense jamais manqué d’argent.
Il emm***** tout le monde et tout le monde applaudissait.
En prenant du recul et si l’on compare la situation d’illustrateur jeunesse, « hey », on ne fait que des livres pour enfants, je crois qu’on mérite d’être un minimum considérés.
Je suis d’accord pour être considéré comme nombriliste, égoïste, matérialiste, prétentieux, si j’ai la liberté de travailler sur des projets qui me portent, si je peux assurer à mon foyer des revenus décents, et si je peux estimer que je suis toujours quelqu’un de respectable avec des convictions fortes.
Pour le test, je sais que c’est difficile. Mais je pense que les artistes (ceux qui sont ouverts, exigeants avec eux-mêmes, curieux, respectueux de ce qui les entoure) ont plutôt tendance à se sous-estimer. Arriver à se convaincre que l’on vaut quelque chose, que l’on a autant le droit de s’exprimer que quiconque, c’est déjà un grand pas je pense.
Que c’est dur de passer outre le regard et le jugement des autres ! Mais comme tu le soulignes,c’est probablement à ce prix que l’on s’épanouit dans la vie, car évidement on ne peut pas plaire à tout le monde… Même si on aimerait !
N’empêche (et c’est là tout le problème) que les éditeurs préfèrent travailler avec de gentils moutons bien sages qui n’emmetent jamais aucune objection, qui sont toujours d’accords et qui travaillent pour trois fois rien. Mais c’est un autre sujet
Il serait donc bon que tout le monde défende son popotin (et se le bouge, accessoirement) pour que notre condition soit la meilleure possible…
En parlant d’estime de soi, parfois les gens ont l’impression, parce qu’ils dessinent tant bien que mal une voiture (c’est un exemple hein) qu’ils peuvent prétendre à une carrière d’illustrateur… C’est dans ce cas précis que je pense à la sur estime de soi !
Ange > [Je n’ai pas abordé l’”évolution” comme une recherche de perfection absolue] Oui c’est beaucoup plus clair ainsi
Girafette >Le problème serait donc l’objectivité des individus…
Sinon personnelement je pense que ton problème ne se pose que si tu fait étalage de ta personne. Si tu ne fait que proposer et expliquer tes oeuvres, actions, sans expliquer le pourquoi du comment de tes choix, personne ne pourra te traîter de nombriliste.
Et ce serait même un très bon filtre pour identifier les personnes réellement désirantes de te connaitre.
theNoiC >> Tu as raison, le soucis, c’est que dans mon cas (je ne peux pas parler pour les autres) à partir du moment où tu négocies un contrat, ou même un tarif, tu es obligé de te justifier continuellement. Les gens en face trouvent souvent anormal que l’on demande des changement, ou qu’on demande « si cher » alors il faut tenter d’expliquer. Et parfois, même avec la meilleure volonté du monde, l’incompréhension s’installe, on demande trop, on nous menace daller voir ailleurs, là ou les gens font moins de manières… Parce qu’on devient trop exigeant, alors qu’en fait, ce que l’on demande est normal ! Incohérence du système mis en place par des gens qui cherchent à faire des économies, en ayant malgré tout de bons produits…
Discussion intéressante.
Girafette > oui, j’ai décidé de faire partie de ceux qui se « bougent le popotin »
Quitte à me « griller » auprès des éditeurs. Je sais que ces écrits sont publiques. Artistezen.fr est lié depuis http://www.petitcrayon.com qui était mon site portfolio, celui que j’ai toujours envoyé comme référence auprès des éditeurs. Mais je tiens à défendre mes convictions.
Tu as raison on doit sans cesse se justifier quand on fait ce métier. Pour une histoire de tarifs, pour une histoire de conditions… mais le prochain article devrait t’intéresser en ce sens.
theNoiC > Tu as raison de parler de « filtre », c’est le terme qui convient.
Girafette > Je ne pense pas que le « bon rapport qualité / prix » soit à mettre en cause. Il existe depuis la nuit des temps… Non je pense qu’en démontrant juste la qualité de ton produit et en montrant que tu peut te permettre de ne pas te soumettre aux exigence (inacceptables) du client car la demande est présente, tu ne devrais pas avoir de mal à vendre.
Encore faut-il pouvoir ce permettre ce genre d’audace lorsqu’elle mettent en jeu notre gagne pains ! N’est-il qu’on peut en venir au débat sur la peur ou l’assurance de nos action et leurs résultante. Personnellement je suis convaincu que les mauvaise action payent mieux que les bonnes (financièrement parlant).
theNoiC > sur le point que soulève Girafette, il faut savoir que le secteur jeunesse est en forte expansion et demande de la production plutôt que de la qualité.
Il faut juste donner aux libraires de quoi remplir (encore plus) leurs rayons et espérer faire partie de leur sélection.
Ce que tu ajoutes est vrai dans toute industrie, mais la littérature n’a jamais été considérée comme un « business » en tous cas pas pour les auteurs et illustrateurs. Les auteurs sont considérés comme des passionnés, qui aiment les enfants, et le fait de les entendre parler d’argent les qualifie immédiatement de matérialistes.
C’est comme ça, c’est dommage, et ce sont des points que j’aborderai souvent ici.
En ce sens, la demande d’illustrations de qualité est présente mais le peu de protections dont bénéficient les auteurs jeunesse induit une baisse des conditions à leur égard.
Sur l’assurance de nos actions et leur effet, je me suis aussi rendu compte que les mauvaises actions avaient plus de portée, de répercussion, d’impact, et de résultats. Pareil pour le côté financier.
Pourtant, je ne peux pas aller contre ma nature et je me borne à croire en la portée de mes actions positives pour ceux qui m’entourent et moi.
Effectivement, il est très dur de vendre des illustrations ou créations ! Et comme je disais à Ange, la plupart des gens veulent tout pour rien, surtout quand ça a rapport avec les enfants ! (les gens sont prêts à mettre beaucoup d’argent dans une voiture par exemple, mais dans un bouquin, pas question ! Ce serait des sous jetés par la fenêtre…)
Mais certaines personnes se rendent heureusement compte du travail fournis, de la pièce unique, de la réflexion qu’il y a derrière… Mais elles sont encore trop rares malheureusement !
Autant pour moi, je n’avais pas saisis que l’on parlais essentiellement du secteur édition jeunesse ^^
Dans ce cas, pourquoi ne pas faire des produits d’une finition et d’un contenu incomparable, de tel sorte que les éditeurs vous différencie du commun des artiste qui penne à produire ?
Certe ca irais en contradiction avec le faite d’émerveiller et d’éveiller le plus grand nombre de bout-choux.
Reste toujours la solution de s’auto produire
Héhé, en fait, peut importera le degré de finition et de contenu, la plupart du temps en édition tu es payé au forfait, et c’est le même tarif pour tout le monde, que tu y passes une semaine ou 2 heures ^^
De plus, il faut bien maitriser toute la chaine éditoriale, de la conception du produit (illus, textes) en passant par la mise en page (maitrise des logiciels, connaissance des règles de mise en page, façonnage) connaissance des impressions possibles, ditribution et vente du produit, etc.
Je crois que tout le monde a pensé à l’auto édition, mais ça coûte très cher, et on est loin d’être sûrs de rentrer dans ses frais …
Dur dur d’être illustrateur !
theNoiC >
« pourquoi ne pas faire des produits d’une finition et d’un contenu incomparable, de tel sorte que les éditeurs vous différencie du commun des artiste qui penne à produire ? »
Très bonne réflexion.
Il y a plusieurs étapes :
1. La difficulté d’être repéré et sélectionné
2. Peu importe la qualité du travail, au final il ne reste que 5% par album
Ah, Girafette l’a très bien expliqué (j’ai lu après)
L’auto-édition est un processus lourd où il faut occuper tous les postes (édition, diffusion, promotion).
C’est un problème de moyens, de temps, et de compétences.
Par contre, il existe des manières de se passer de beaucoup d’intérmédiaires. Et ça fera l’objet d’un nouvel article.
Girafette / Ange > Je n’ai jamais dit que c’était simple, mais sur le long terme l’auto-édition se révèle être financièrement sécurisante (si tenté que le publique soit fidélisé) et bien mieux rémunéré. On a rien sans rien dans la vie
J’attend donc ton article avec impatience Ange !
Non non!
Il vaut le coup de s’investir dans un projet même difficile si les retombées à espérer son satisfaisantes : l’auto-édition n’est pas une solution en ce sens-là.
Dans l’article, je parlerai de moyens qui permettent de limiter l’investissement temps/argent et d’avoir des retombées en estime et en argent plus rapides.
Un artiste n’est pas très estimé et un illustrateur gagne moins de 50cts par livre : il n’est pas si difficile de faire mieux sans s’embourber dans l’auto-édition crois-moi
On en rediscutera, mais ne crois pas que ton avis ne m’a pas intéressé : c’est juste que c’est se mettre un boulet au pied alors que l’avenir est plutôt prometteur en solutions!
Je veut bien te croire, c’est juste qu’apparemment peu de personne connaissent ces autres solutions dont tu parle