Aujourd’hui est un jour extraordinaire : vous êtes vivant.

Oui, aujourd’hui est un jour extraordinaire mais… le saviez-vous?!

Y avez-vous déjà réfléchi?

Stop.
Arrêtez-tout. Le travail, le métro, les collègues, le directeur…

Stop. STOP! STOP!!!

Avez-vous l’impression de vivre vraiment, ou plutôt de subir le temps qui passe?

N’êtes-vous pas le premier responsable de cette situation, et comment retrouver la voie vers les vrais bonheurs de la vie?


Le médecin malgré lui

Je vais commencer tout de suite avec un exercice à vous proposer.

Imaginons une situation dramatique. Un médecin vient de vous annoncer qu’il ne vous restait plus qu’un an à vivre. Votre maladie a des symptômes peu banals : vous serez en pleine forme jusqu’à votre dernier souffle, puis vous vous éteindrez soudainement.

  • Il ne vous reste plus qu’un an à vivre, quelles sont les 6 choses que vous voudriez accomplir pour vous, ou pour vos proches?

    Pensez aux choses les plus insensées, vous y avez droit.
    Ecrivez-les sur un bout de papier.

  • Mauvaise nouvelle. Le docteur s’est trompé dans son diagnostique, il ne vous reste plus que 3 mois.

    Vous n’aurez jamais le temps ni les moyens de réaliser ces 6 projets qui vous tiennent tant à coeur.

    Choisissez-en 4 dans la liste.

  • Encore une mauvaise nouvelle (décidement). Le docteur a mal lu sa fiche, il ne vous reste plus qu’une semaine. Le temps presse! Choisissez-en 2 seulement.
  • Dernière mauvaise nouvelle, le médecin avait consulté la fiche d’un autre patient et vous devez quitter ce monde aujourd’hui.

    Une chose! Vous n’avez plus le temps que pour réaliser une seule de vos dernières volontés.
    Choisissez parmi les 2 qui restaient sur la liste la volonté qui vous semble la plus essentielle.

Voilà, vous connaissez la volonté qui vous tient le plus à coeur, celle qui vous permettrait de vous rapprocher, à coup sûr, du bonheur auquel vous aspirez.

Le malade imaginaire

Le temps passe
Photo par Mike9Alive

Maintenant réfléchissez : chaque journée qui passe, chacun de vos actes, vous mènent-ils vers cet objectif? Vous couchez-vous avec l’impression que vous vous rapprochez de ce bonheur?

Ou pensez-vous plutôt que vous avez encore passé une journée « pourrie », entouré de {censuré} qui vous manquent de respect avec la plus grande des hypocrisies, et ce directeur qui n’arrête pas de vous {censuré}, et ces heures de métro interminables, et ce fonctionnaire qui vous a pris de haut, vous pensez aussi à ce membre de votre famille avec qui vous vous êtes fâché il y a plusieurs années pour des broutilles, et cet ami que vous ne pensez jamais à rappeler, et votre enfant que vous n’avez vu que quelques minutes avant qu’il se couche car vous êtes rentré trop tard après le travail (encore la faute au directeur).

Vous pouvez changer cela

Alors oui, une partie de ce qui vous tient éloigné de votre bonheur est due « aux autres ».
Mais croyez-moi, très souvent, il ne tient qu’à vous de changer cela car vous en avez le pouvoir.

  • Allez-voir ce membre de votre famille que vous n’avez pas vu depuis plusieurs années, réconciliez-vous surtout si vous étiez fâchés sans raison valable.
  • Appelez cet ami, invitez-le à aller boire un verre. Prenez le temps, parlez du passé, soyez nostalgique.
  • Faites savoir à vos collègues que vous ne les détestez pas, non pas que vous les aimiez particulièrement, mais que vous êtes heureux dans votre vie. Cela va susciter des jalousies mais vous aurez l’impression de survoler tout cela avec une grâce et un détachement déconcertants.
  • Dites à votre directeur que vous voulez la même chose que lui : travailler au mieux, ensemble, pour le bien de l’entreprise. Faites-lui savoir que vous êtes impliqué dans la vie de l’entreprise, car vous êtes conscient que ses intérêts sont aussi les vôtres : la pérennité de votre emploi, la prise de responsabilités et de nouvelles fonctions, l’augmentation de votre salaire, la flexibilité de vos horaires si c’est ce que vous recherchez.
    Rassurez-le sur vos compétences et votre engagement moral et vous obtiendrez du respect et de la considération en retour.
  • Affirmez votre position sur le respect des horaires : rentrez plus tôt. Ne ramenez pas de travail à la maison. Profitez de votre conjoint et de vos enfants.

Car demain, tout s’arrête

A l’issue de l’exercice, vous avez déterminé une des volontés qui vous tient le plus à coeur.
N’oubliez pas les autres car ce sont les prochaines sur votre liste.
Vous allez me répondre que cette volonté principale a été conditionnée par l’urgence et que dans la vraie vie les priorités ne sont pas les mêmes : le travail, les « autres »…

Et je vous répondrai que les conditions sont exactement les mêmes : pire, nous vivons dans un contexte bien plus difficile que l’urgence, et c’est l’incertitude.
Demain, dans 3 mois, 4 ans, 50 ans… nous ne savons pas quand nous partirons.

Vous rendez-vous compte du ridicule d’une phrase comme « je pense que dans dix ans j’aurai assez travaillé pour me permettre de… »
De quoi?
Pour vous permettre de vous rendre compte que vous avez perdu dix ans peut-être.

Vous savez, lorsque-vous achetez à crédit, vous vous engagez sur plusieurs années mais vous profitez de votre bien pendant ce temps-là.
Au contraire, si je vous disais de payer des mensualités pendant 20 ans mais que vous pourrez en profiter à ce moment-là seulement, une fois la totalité de la somme versée, vous me répondriez « Ã§a ne m’intéresse pas » bien sûr.
Et si j’ajoutais (tant qu’on y est) « si vous décédez avant d’avoir payé la totalité de la somme, aucun remboursement ne sera accordé à vos proches et je resterais bénéficiaire des sommes versées » vous me diriez : « Ridicule! N’importe quoi! »

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Eh bien c'est pareil : ne capitalisez pas autant sur une situation future que vous pensez pouvoir envisager maîtriser, prévoir. A quoi sert d’investir du temps si vous partez avant d’avoir accompli votre objectif? Vous auriez tout perdu.
Rien ne se passera comme prévu, en bien ou en mal, votre vie peut très bien s’arrêter demain et vous auriez juste perdu votre temps.
C’est aujourd’hui que ça doit se passer, et maintenant.

Vivez!

Vivre
Photo par babasteve

Pour en revenir à l’exercice : cette mise en situation peut paraitre très négative, personne n’aime s’entendre dire ce genre choses même « pour de faux ».
Pourtant, un jour ou l’autre nous allons tous partir et ce n’est pas une fatalité mais juste un fait.

Il n’y a rien de dramatique en cela : c’est un cycle naturel, et nous en connaissons tous déjà la fin.
Les vôtres partiront autour de vous, puis ce sera votre tour.
Mais nous continuons à éviter le sujet et appliquons la politique de l’autruche. Parce que ça nous semble trop dur à envisager : oui c’est dur mais c’est pas ce qui aide à mieux profiter des siens au jour le jour.
Je pense qu’on apprend à apprécier la vie lorsqu’on est conscient de la mort.

Pourquoi faut-il en arriver aux extrêmités (notre décès ou celui de quelqu’un qui nous est cher) pour agir ou regretter?

  • Si j’avais su… j’aurais….
    Vous auriez quoi?

    Qu’auriez-vous fait?!

    Le savez-vous?
    Alors écrivez-le sur un papier, suspendez-le au-dessus de votre lit, sur votre miroir, peu importe, mais FAITES-LE.
    Mettez des mots sur toutes vos envies, vos volontés, vos objectifs.

  • Oui mais c’est pas si facile….
    Peu importe la difficulté, ce n’est rien face aux regrets qui vous tourmenteront toute une vie.

Aujourd’hui est un jour extraordinaire!

Votre vie mérite d’être vécue au-delà de ce qui est humainement possible.
Personne ne doit vous dicter ce que vous devez faire, qui vous êtes, ce à quoi vous devez vous limiter.

Vous êtes en pleine santé (je vous le souhaite), profitez-en tant que c’est le cas, vous vous devez de donner à votre vie toute l’ampleur qu’elle mérite.
Rien ne peut vous tenir éloigné de ces choses qui vous tiennent tant à coeur si ce n’est un décès. Et encore.

Réalisez toutes ces volontés, n’attendez pas, vous ne vivez pour personne, vous ne vivez pour rien d’autre que pour profiter de ces moments de bonheur car ils sont éphémères.
Vous n’avez aucune excuse pour passer à côté de votre vie et ne pas profiter de chaque instant avec ceux que vous aimez.
Quittez donc cet ordinateur dès que vous pouvez, allez passer du temps avec eux car ils ne seront pas toujours là.

Note:
Pour l’anecdote, sachez que le médecin évoqué dans l’exercice a été licencié depuis.
Mais il mérite bien que vous l’invitiez à boire un café : il vous a aidé à recadrer votre vie.

Et vous, êtes-vous déjà en accord avec vos volontés? Si oui, je vous félicite. Sinon, je vous encourage de tout mon coeur à reconsidérer les priorités qui vous dirigent!

Ça pourrait intéresser vos amis, partagez!

Bien être, santé, Zen, spiritualité Posté le 12 avril 2008 par Ange

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16 commentaires pour “Aujourd’hui est un jour extraordinaire : vous êtes vivant.”

  1. Ton test pose un problème, car nos choix initiaux serait basé sur une période de faisabilité de l’ordre de 12 mois. Or en la réduisant à 24 heures, certains choix ne peuvent tout simplement pas être accompli en une seul journée…

    N’est-il qu’en me prêtant malgré tout à l’exercice, je n’arrive pas à crée un ordre de priorités. Je ne cesse de réfléchir, de faire ce choix de façon logique et non instinctive :(

    Pour complété ton article, je citerais un des personnage de Chuck Palahniuk :

    « C’est quand on a tout perdu,
    qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut. » Tyler Durden

  2. Pour ton premier point : si te te couches le soir en ayant fait un pas significatif vers ta volonté principale, c’est déjà une victoire en soi.
    « Or en la réduisant à 24 heures, certains choix ne peuvent tout simplement pas être accompli en une seul journée »
    Exactement, mais c’est aussi ce qui empêche beaucoup de personnes de déterminer leur réelle volonté avec précision : on arrive à se convaincre qu’il est impossible de les réaliser avant même d’avoir essayé. Le premier obstacle c’est toujours nous.

    Pour l’ordre des priorités, je pense qu’il faut que tu te réfères au maximum à tes passions et à tes proches.
    Les réponses se situent toujours dans ces eaux-là.
    Le côté instinctif devrait pourtant ressurgir dans un contexte d’urgence, peut-être faut-il que tu t’investisses plus dans la « mise en abîme ».

    Et pour la citation que je trouve intéressante, j’ajouterais que je préfère la philosophie bouddhiste qui pousse à reprendre le contrôle de ses émotions. Ainsi, elle permet de profiter de choses avant qu’on ne les perde mais sans qu’elles nous dirigent. La liberté ne nait pas dans la perte, à mon goût, mais dans une meilleure connaissance et maîtrise de soi.

  3. Bonjour à tous,

    Ange, ce thème là est très délicat , il me semble par rapport à l’art.
    Je connaissais tes tests et je crois être à peu près en phase avec moi-même. Le plus important pour moi , en général , éant de me coucher en pouvant me regarder dans la glace sans honte en me disant que j’ai essayé d’ être « quelqu’un de bien » comme dit la chanson que j’aime beaucoup : juste quelqu’un de bien et d’avoir réaliser quelque chose de concret dont je suis relativement contente en illustration ou écriture.

    Ceci dit, il m’a fallu beaucoup de temps pour arriver à cela, quelques années de recherche et je suis loin d’être arrivée à la sérénité des bonzes, loin de là.
    Mais, en même temps , je me pose la question : Est-ce que cette sérénité n’est pas « une petite mort » quelque part ?
    Que devient l’art, si on lui enlève les passions , les sentiments violents, la folie amoureuse ou folie tout court. Est-ce qu’un « bonheur tranquille » peut nourrir une oeuvre littéraire par exemple ?

    Est-ce que la souffrance ne fait pas partie de la vie et d’une certain côté ne nous permettait-elle pas de nous sentir vivant à certains moments et de nous dépasser aussi ?

    Et puis, il y a aussi le contexte familial ou social : même si tu arrives à une maîtrise de toi-même, les évènements ou les personnes (il y en a tout de même qu’il faut supporter surtout quand on a pas choisi de vivre avec elles mais que le travail ou les réunions familiales nous obligent à rencontrer voir affronter.
    Tu vois, ce sont toutes ces questions qui font que cela ne me parait pas si simple, et qu’à la limite je me demande même si c’est vraiment « la solution » poour tout le monde .

    Bonne journée à toi et à chacun de tes visiteurs.

  4. Bonjour Jill,

    merci pour ton commentaire
    Tout d’abord, je tiens à préciser que les textes présentés ici ne sont pas dédiés aux artistes « uniquement ».

    Je ne pense pas que la sérénité soit une « petite mort » du tout. Je ne crois pas qu’être serein soit incompatible avec la passion, et je ne pense pas d’autre part que les sentiments violents aient une beauté si « magique », autant qu’on nous la présente dans les arts et la littérature.
    D’autres défendent cette idée, et ce de très belle manière. C’est une bonne chose.

    D’autres supportent peut-être la tendance inverse, raisonnent et décortiquent tout ce qui leur vient à l’esprit.

    Personnellement, je me situe de manière différente.
    Contrairement à beaucoup, je pense qu’être en proie à des sentiments violents est signe que nos émotions nous dirigent et je ne pense pas que ce soit une voie vers la découverte de soi. C’est ma position, elle ne vaut pas plus ni moins qu’une autre.
    J’aime que mes émotions soient totalement en accord avec ce que je suis, je n’accepte pas l’idée de la contradiction entre les émotions qui nous dirigent et nos envies réelles.
    Ça n’engage que moi, mais je suis très imprégné d’une philosophie bouddhiste qui m’a appris à mieux profiter de ma vie, à l’appréhender avec un certain détachement, à mieux profiter des bons moments, autant que possible, et à relativiser les situations négatives. Cela ne m’empêche pas d’aimer profondément, certains diraient « Ã  la folie » et je dirais plutôt : au-delà de ce que je pensais être capable de donner, d’envisager.
    Je n’aime pas l’idée de la folie, mais cela ne veut pas dire qu’à l’inverse tout doit être réfléchi et raisonné à mes yeux : c’est juste que mon temps est précieux et parfois la passion éloigne de ce que l’on est réellement.
    La recherche du bonheur tranquille, et son apprentissage, me passionnent. Je suis persuadé que cet état d’esprit peut nourrir une Å“uvre littéraire et ce sans incertitude (cf La parfaite lumière, de Eiji Yoshikawa).
    Mais la passion destructrice, la folie, la plongée vers les abîmes, tout cela fascine beaucoup plus. Moi j’y suis moins sensible, c’est tout.

    Pour la souffrance, elle fait partie de la vie et on ne peut pas l’éviter. Mais ce n’est qu’une perte de temps que de s’embarrasser de regrets à mes yeux. Tous les éléments sur lesquels on peut avoir une influence méritent plus d’attention de notre part avant qu’il ne soit trop tard.

    Je ne dis pas que ce que je propose est simple, ni qu’il s’agit de « la solution ». Je ne pense pas qu’il existe une solution pour tous, et le but de ce site n’est pas de prendre les gens par la main mais de donner des pistes de développement.
    C’est ma vision et je la propose ici, encore une fois libre à chacun d’y puiser quelque chose.

    Pour conclure, il me semble que ce que je propose n’est pas sujet à polémique : il s’agit juste, pour chacun, de prendre ce qu’il y a de bon et de laisser ce qui n’en vaut pas la peine.

  5. Ce n’est pas une polémique mais un simple débat :)

    Tu ne vas pas nous reprochez de répondre à ta question récurente de fin d’article : Qu’en pensez-vous ? :p

  6. Ah, mais ma dernière remarque ne mettait pas fin au débat :)
    Je précisais que mon but n’est jamais de convertir mes visiteurs à mon avis ou de diviser, mais bien de donner des pistes que chacun peut choisir d’emprunter ou pas.

    La tournure de phrase ne sous-entendait pas que Jill polémiquait, je me permettrais pas :)
    En tous cas j’espère que tu ne l’as pas compris ainsi, Jill.

  7. Bonjour à tous

    C’est toujours un grand plaisir de venir sur ce blog. Je viens très souvent même si je n’en laisse trace. Là, je le fait car ce sujet ne concerne pas que les artistes.Et je ne suis pas une artiste.
    J’admire la simplicité de tes propos et il serait bon que tout soit si simple.
    Mais, savoir Qui on est, Qu’est ce qu’on fait là, Quelle est notre « mission » est une quête de la vie.
    Oui aujourd’hui est un jour exceptionnel car la vie est exceptionnelle. Il faut juste savoir ce qu’on fait là. C’est tout . Et je ne trouve pas cela si simple.

  8. Je suis content que tu trouves ici de quoi te plaire, et que tu en aies profité pour nous laisser tes impressions.
    Dans l’ensemble, même si les conseils semblent orientés pour les artistes, il s’agit plus généralement de philosophies de vie : n’hésite pas à intervenir dès que tu le sens.
    Merci pour ton commentaire!

  9. bonjour à tous,
    TheNOIC, c’était gentil de ta part de « me soutenir » , merci :-)
    Mais j’avais compris Ange, je le connais un « tout petit peu » mais suffisamment pour ne pas prendre mal sa remarque !

    Tu as raison, Ange, d’ailleurs de souligner que tu veux t’adresser à tous ceux qui veulent être mieux .

    Sandrine : je comprends tout à fait ce que tu ressens !

  10. Jill > Autant pour moi :)

  11. TheNOIC
    Tu ne pouvais pas deviner et c’était vraiment sympa de ta part ! Au fait « coming » ne prend qu’un « m », je crois. Je suis curieuse de voir ton site !

  12. Jill > Tu croyais bien :p Merci de me l’avoir fait remarquer ;)

    Malheureusement ta curiosité ne sera pas rapidement assouvie (j’aurais du marquer « website coming late », au vus de la date, su été plus juste), mais elle me pousse à continuer son élaboration !

    Sinon concernant ton site, pourrais-je savoir pourquoi publie-tu plus de lien vers d’autre sites et artistes, que d’extraits ou information sur tes Å“uvres ? A mon sens, tes « favoris » ne devraient pas être aussi présent sur TON site.

  13. Excuse-moi the NIOC, je n’avais pas vu ta réponse !
    je suis patiente donc j’attendrai mais je dirai que ta personnalité » fait que j’aimerai voir ce que tu fais :-)
    Pour ta question ou remarque concernant mon blog, ce n’est pas un site justement (je pense en en faire un mais …) et je fais tant de découvertes intéressante , j’ai beaucoup d’ »amis » du net qui font de si belles choses que j’ai du mal à ne pas en parler.
    Tu n’es pas le seul à me faire cette remarque, je ne sais pas trop quoi répondre sinon que j’ai un peu de mal à parler de moi et de ce que je fais , peut-être. Et puis j’aime faire partager mes « coups de coeur  » et sur le plan artistique j’ai un « coeur d’artichaut » qui s’enflamme souvent ! Et il y a tant de magnifiques choses, non ? :-)
    Mais encore une fois, c’est gentil de me le dire.

  14. Après une nuit , je me rends compte que si je suis ici c’est peut-être aussi pour changer un peu les choses dans ce sens , notamment « avoir un peu plus confiance en moi et en mon travail  » et mieux le présenter pour mieux le vendre. Merci à toi The NOIC , tu as mis le doigt sur un point sdommes toutes sensible :-) A travailler donc pour moi !

  15. Jill > Je t’ai contacté par mail pour éviter de trop pollué ArtisteZen, mais bon ^^

    J’espère donc que tu me donnera des nouvelles de l’avancement de ton site ;)

  16. Merci theNOIC, je te répondrai ce soir !

Qu'en pensez-vous?

Merci de votre visite sur ArtisteZen.fr. Pour toute information, n'hésitez pas à me contacter.

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